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GreenPartners : le 1er réseau de mandataires qui veut préserver la Planète

Par Christian Capitaine | le | Réseau de mandataires

Le 1er juin 2021 a été officiellement lancé le réseau de mandataires GreenPartners. L’idée forte de son concept : s’inscrire dans le développement durable en s’appuyant sur des pratiques et une éthique qui préservent l’environnement. Le point de départ de sa cofondatrice, Lila Salet, a été le suivant : « Comment gagner ma vie d’agent immobilier en faisant, en même temps, du bien à la Planète ? »

Jean-Baptise Mignot de Bresc et Lila Salet, cofondateurs du réseau - © D.R.
Jean-Baptise Mignot de Bresc et Lila Salet, cofondateurs du réseau - © D.R.

Un réseau de mandataires est né. Mais un réseau à nul autre pareil. Tout du moins dans la nature de son concept. « Nous sommes le premier réseau de mandataires immobiliers qui contribue à préserver la Planète », affirme sa fondatrice Lila Salet, sept années d’expertise sur le secteur de la transaction immobilière. Comment ? En s’engageant sur des principes, dans la conduites des affaires immobilières, qui mêlent pratiques éthiques, durables et responsables.

A la genèse de ce projet : la volonté de cette professionnelle de l’immobilier - qui a fait ses armes chez IAD, avant de rejoindre Haussman Prestige Paris, puis Marc Foujols et de créer sa propre structure, Lila Salet Immobilier, en 2019 - d’inscrire son travail au cœur de la cause environnementale, qu’elle juge à la fois « urgente et préoccupante ».

« Ce sont mes frères et sœurs, plus jeunes que moi, qui m’ont mis la puce à l’oreille. Cette génération, éco-consciente, veut faire avancer les choses sur le terrain du développement durable, ajoute-t-elle. J’ai eu envie de rejoindre ce mouvement, en me posant cette question : comment gagner ma vie en faisant, en même temps, du bien à la Planète ?  »

Charte déontologique

Après réflexion et en s’associant à Jean-Baptiste Mignot de Bresc, diplômé notaire, elle lance officiellement le 1er juin 2021 le réseau GreenPartners. Plus concrètement, son concept vise à intégrer tous les acteurs de la transaction dans le projet : la structure-mère, les mandataires, les vendeurs et les acquéreurs. S’agissant de la structure-mère, celle-ci s’est dotée d’une charte déontologique, comprenant une vingtaine de points, qu’elle recommande à ses mandataires de suivre dans le cadre de leur travail.

Pour en citer quelques-uns : l’utilisation au quotidien de produits recyclés, et notamment les fournitures de bureau (encres d’imprimantes, par exemple), l’intégration des dans locaux à basse consommation, la préférence pour les transports en commun pour les déplacements professionnels, l’engagement à ne pas soutenir un projet immobilier lorsque celui-ci comporte des caractéristiques portant atteinte durablement à l’environnement, l’engagement à vendre chaque bien immobilier au prix le plus juste et à proposer gratuitement un audit énergétique de celui-ci afin d’accompagner la transition écologique, l’engagement à favoriser les virements bancaires et tout autre moyen de numérisation des flux monétaires dans le cadre de leurs transactions immobilières, etc.

Mécène de deux associations

Pour renforcer ses actions en faveur de la préservation de la Planète, le réseau a noué des partenariats avec deux associations de défense de l’environnement : d’une part avec TheSeaCleaners, qui mettra à l’eau prochainement un gigantesque navire dont la mission sera de récolter le plastique dans les océans (GreenPartners lui reversera 2,5 % de son CA) ; d’autre part avec Reforest’Action (chaque mètre carré vendu par ses mandataires entrainera la plantation de quatre arbres qu’elle financera).

50 mandataires à fin 2021

Prélevant une commission de 5 % sur le prix de vente du bien, le réseau GreenPartners (le prix du pack pour le rejoindre est fixé à 90 euros par mois après la première vente) veut s’imposer partout en France : dans les zone rurales, les petites et moyennes villes et les grandes agglomérations. Pour la rémunération de ses mandataires, deux systèmes ont été définis : un contrat junior (versement de 40 % à 70 % de la commission) et un contrat sénior (versement de 60 % à 80 % de la commission).

« Nous nous déplaçons, naturellement, pour réaliser les visites et les estimations, et déployons de nombreux outils digitaux, par exemple la signature électronique des mandats de vente », précise Lila Salet. Avant d’afficher ses objectifs sur le plan du développement : s’appuyer, à horizon fin 2021, sur une cinquantaine de mandataires.

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