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Logiciel immobilier et construction : PlanRadar se déploie en France

Par Christian Capitaine | le | Actualité

Solution logicielle pour la gestion, la communication et le suivi de tous types de projets immobiliers, la Proptech autrichienne PlanRadar a lancé, en juin 2020, sa filiale en France, dirigée par Matthieu Walckenaer. Décryptage de l’outil et de ses avantages pour ses utilisateurs.

Devices PlanRadar -
Devices PlanRadar -

PlanRadar poursuit son déploiement en Europe. Après avoir levé 30 millions d’euros en mars dernier, cette Proptech autrichienne, fondée à Vienne en 2013, a inauguré, en juin 2020, sa filiale française. A sa tête : Matthieu Walckenaer, 41 ans. « Je dirige une équipe de dix personnes, dont la moitié est basée en France et l’autre à Vienne. Et preuve de nos grandes ambitions, y compris à court terme, dans l’Hexagone, l’objectif de la société est d’y doubler ses effectifs dès 2021 s’agissant de son pôle commercial », confie-t-il.

Un outil pour faire gagner du temps…

Matthieu Walckenaer, country manager France de PlanRadar
Matthieu Walckenaer, country manager France de PlanRadar -

Logiciel en mode SaaS (Software as a service), « PlanRadar a été conçu pour les professionnels du secteur de l’immobilier et de la construction, rappelle Matthieu Walckenaer. A sa genèse, il y a eu cette ambition : créer un outil facile à utiliser qui permettent aux équipes sur le terrain de gagner du temps. Et nous y sommes arrivés, puisqu’en moyenne un utilisateur de PlanRadar économise sept heures de travail hebdomadaire.  »

Dans la chaîne de ses utilisateurs, on trouve l’ensemble des acteurs qui interviennent dans la maîtrise d’œuvre et la maîtrise d’ouvrage d’un bâtiment. Par tous ces professionnels, la solution PlanRadar est utilisée pour la centralisation complète des informations des projets de construction, la communication, la gestion des défauts et des tâches, les certifications, la maintenance, etc. Le tout grâce à une application web (pour tous les navigateurs) et au moyen d’applications pour tous les appareils (ordinateurs, smartphones, tablettes, etc.).

… Et améliorer la collaboration entre les intervenants

« L’idée est de pouvoir importer dans le logiciel tous les documents liés à l’immeuble (en matière de réglementation et sur les questions liées à la sécurité, par exemple) afin que toutes les équipes puissent avoir accès à toutes les informations  », poursuit Matthieu Walckenaer. L’outil également permet d’automatiser des tâches, telle que la rédaction de compte rendus personnalisés. « Cela permet ainsi aux chefs de projets d’impliquer et de responsabiliser tous les intervenants du projet », expose-t-on chez PlanRadar.

Avant que sa direction ne précise : « En numérisant le flux de travail, l’outil améliore la collaboration entre les différents intervenants, réduit la fréquence des erreurs et permet de réaliser donc de considérables gains d’efficacité. » Autre marqueur fort de l’outil : « Pourvoir s’adapter à la demande de tous les promoteurs, souligne le country manager France de la société, y compris les plus petits. PlanRadar est en effet configurable selon les besoins de chacun. »

Quels tarifs pour s’abonner à la solution ?

Pour pouvoir se saisir de l’outil, trois offres sont déclinées :

  • 29 € /mois ou 250 €/an (soit deux mois gratuits) pour un utilisateur, limité à dix plans.
  • 99 €/mois ou 990 €/an (soit deux mois gratuits), limité à cent plans par utilisateur.
  • Une offre Entreprise avec devis personnalisé.

A noter que les limites de plans se cumulent et se partagent, si l’on compte plus d’un utilisateur pour un même client (cinq utilisateurs = cinq cents plans sur l’ensemble des projets). De plus, quand un projet est terminé, on peut l’archiver et ainsi récupérer le nombre de plans utilisés dans le projet archivé.  

Un logiciel anti-crise ?

Comptant à ce jour 130 collaborateurs et quelque 8 000 clients dans 45 pays, PlanRadar reste discret sur ses objectif de développement en France. En tout cas, la crise du Covid-19 ne devrait guère l’affecter (son CA a progressé de 20 % au T2 2020) : « La baisse d’utilisation de notre outil dans le monde depuis l’arrivée de la pandémie a été limitée à 2 % par rapport à une situation normale, précise Matthieu Walckenaer. Et nul doute que dans la période que nous vivons, les entreprises auront un besoin croissant de digitaliser leur process pour être non seulement plus opérationnel et moins présente sur le terrain. »

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