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L’assurance emprunteur, un élément clé du financement immobilier

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Exigée par les banques pour toute souscription d’un prêt immobilier, l’assurance emprunteur mérite l’attention des agents immobilier. D’abord parce qu’elle garantit la pérennité du projet de votre prospect, qu’elle représente une part non négligeable du coût de l’emprunt et donc de son budget potentiel, mais surtout parce que votre mission en tant qu’expert de l’immobilier est de l’accompagner au mieux avec des conseils avisés.

Mes Solutions MERCER
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L’assurance emprunteur, aussi importante que le prêt lui-même 

Votre prospect a trouvé le bien immobilier de ses rêves ? Reste à trouver le financement… et l’assurance emprunteur. Car ne vous y trompez pas, son choix est tout aussi essentiel !

« De nombreux Français se focalisent sur le taux d’intérêt du prêt immobilier. Lorsqu’ils reçoivent une offre de prêt, ils n’étudient pas ses garanties et son coût. Pourtant, la différence de coût entre l’assurance de la banque et celle d’un autre assureur peut atteindre 20 %, voire 30 % », alerte Sabrina Vent, responsable commerciale Mes Solutions MERCER.

Résultat : faire jouer la concurrence et changer d’assureur permet parfois, à garanties identiques, d’obtenir un tarif largement inférieur. Et d’économiser des milliers d’euros sur la durée de remboursement.

Comprendre les différentes garanties

Lorsqu’un futur acquéreur négocie une offre de prêt, il doit prendre le temps d’analyser également les garanties du contrat d’assurance emprunteur, et les remettre en question au besoin !

L’assurance emprunteur garantit en effet le remboursement du capital restant dû, ou la prise en charge des mensualités, via différentes garanties :

  • Garantie décès (DC) : prend en charge le capital restant dû (à hauteur de la quotité assurée), en cas de décès de l’emprunteur ou du co-emprunteur.
  • Garantie Perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) : couvre l’incapacité définitive de l’emprunteur d’exercer une activité rémunératrice.
  • Garantie Invalidité permanente totale (IPT) : couvre l’impossibilité pour l’assuré d’exercer toute activité professionnelle, avec un taux d’invalidité minimal (généralement à partir de 66 %).
  • Garantie Invalidité permanente partielle (IPP) : couvre l’impossibilité pour l’assuré d’exercer son activité professionnelle, avec un taux d’invalidité minimal précisé.
  • Garantie Incapacité temporaire totale de travail (ITT) : couvre l’impossibilité temporaire pour l’assuré d’exercer son activité professionnelle.
  • Garantie Perte d’emploi (PE) : garantie facultative couvrant, sous certaines conditions, la perte d’emploi à la suite d’un accident ou d’une maladie.

Déterminez ses besoins

« Les garanties nécessaires dépendent de son projet (achat de la résidence principale ou projet locatif), de sa situation familiale et financière, et même de sa sensibilité au risque. Certains emprunteurs auront en effet besoin d’être rassurés par des garanties maximales, d’autres préfèreront alléger les garanties pour réduire le coût de l’assurance… il ne doit pas hésiter à négocier les garanties… », explique Sabrina Vent.

Négocier immédiatement les « bonnes » garanties est important car si votre prospect souhaitez souscrire une assurance emprunteur différente de celle de la banque (on parle de « délégation d’assurance »), le nouveau contrat devra présenter un niveau de garantie équivalent ou supérieur à celui proposé initialement. Dans le cas contraire, la banque sera en droit de le refuser !

Changer d’assureur est toujours possible !

En clair, ce sont plus les garanties que le tarif qu’il faut négocier. « Faites leur établir des devis par des assureurs concurrents, faites les accompagner pour comparer les garanties mais aussi les exclusions, les tarifs… Par exemple, les conseillers Mes Solutions MERCER pourront les aider et répondre à toutes leurs questions », conseille Sabrina Vent, qui précise : « Chez MERCER, les conseillers sont à votre écoute et la souscription peut se faire 100 % en ligne. Les délais de validation de l’offre de prêt sont ainsi raccourcis, et le projet sera plus vite concrétisé ».

Et si la banque est réticente à accepter la délégation d’assurance, le prospect peut très bien accepter son prêt et l’assurance de la banque… puis changer d’assureur. Ce changement est possible à tout moment durant la première année d’assurance, puis ensuite à chaque date anniversaire de son contrat.

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