Smartrenting étend son service de sous-location


Le mardi 08 janvier 2019 | Logiciels de gestion
Smartrenting étend son service de sous-location - D.R.

Avec plus de 1 000 logements confiés à Smartrenting depuis son lancement en 2015 et 2,5 millions d’euros reversés aux locataires, l’agence de gestion locative dédiée à la sous-location étend son service aux différentes métropoles étudiantes de France. Après Paris, Lyon, Bordeaux, Nantes, Nice et Toulouse, la start-up ouvrira de nouvelles agences à Aix, Strasbourg, Lille, Marseille, Montpellier et Rennes dès 2019.

Chez Smartrenting, la location immobilière devient une opportunité de mobilité ! La start-up a développé un service de conciergerie gratuit permettant aux locataires de sous-louer leur appartement en toute légalité et avec la garantie du versement des loyers. Le public cible ? Les étudiants, souvent amenés à quitter leur logement pendant une courte ou moyenne durée pour un stage, un semestre à l’étranger ou un voyage. Pendant leur absence, Smartrenting promet aux locataires de leur reverser 100 % de leur loyer, peu importe le taux de remplissage. Pour bénéficier de ce service, quelques critères sont néanmoins à respecter. « L’appartement doit avoir une bonne localisation, un certain niveau d’entretien et un loyer raisonnable », précise Thibault Martin, co-fondateur de Smartrenting. Une fois le dossier validé, l’agence s’occupe de sous-louer le logement sur des plateformes de courte ou moyenne durées, comme Airbnb ou Booking, en maximisant le prix du loyer. « Nous dégageons en moyenne un coefficient de 2,5 sur le loyer de base », indique le co-fondateur. Smartrenting s’occupe de la gestion complète du bien comme la rédaction et la publication d’annonces, le check-in / check-out ou encore le ménage. Des services additionnels sont également proposés, comme une solution de stockage pour les effets personnels que le locataire ne souhaite pas laisser dans son appartement.

Des propriétaires et des locataires à rassurer

La force de Smartrenting est de se placer comme « tiers de confiance » pour la sous-location. Dans le cas où le locataire ne bénéficierait pas d’un accord écrit de la part de son propriétaire, Smartrenting l’accompagne dans ses différentes démarches. « Nous l’invitons à présenter son projet de mobilité en précisant qu’il souhaite sous-louer son appartement via notre service. L’idée est de jouer sur la bienveillance et la transparence », explique Thibault Martin. Globalement, la start-up estime que l’autorisation de sous-location est accordée par les propriétaires dans 80 % des cas. Smartrenting assure également l’appartement via AXA pendant toute la durée de la sous-location. Afin d’accélérer son développement, cette dernière a noué des partenariats avec plusieurs établissements de l’enseignement supérieur, comme le groupe INSEEC, Paris Descartes, EM Lyon ou ParisTech. Implantée dans six villes en décembre 2018, la start-up souhaite poursuivre le maillage du territoire français en ciblant les principales métropoles étudiantes, tout en préparant son lancement à l’étranger à partir de 2020. Après une première levée de fonds d’un million d’euros en novembre 2017, Smartrenting espère désormais rassembler « entre 5 et 10 millions d’euros » en 2019.

Calixte de Procé

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