Je Rêve d'une Maison démocratise la chasse immobilière


Par Stéphanie Marpinard | le vendredi 15 février 2019 | Sites pour les particuliers
Je Rêve d'une Maison démocratise la chasse immobilière

Après avoir revu sa copie en 2016, Je Rêve d’une Maison semble avoir trouvé le chemin du succès. Son nouveau credo ? Révolutionner l’expérience de l’acheteur grâce au matching affinitaire. Recrutement, renforcement du off-market, développement… tour d’horizon des nouvelles ambitions pour 2019.

Se placer uniquement du côté de l’acheteur… Le pari était osé, mais a rapidement payé. Il faut que dire que sur un marché immobilier tendu comme l’est celui de Paris et de sa région, l’expérience acheteur s’avère le plus souvent compliqué, que cela soit au niveau de la recherche, de l’organisation des visites, du prix, sans oublier de la prise de risque au moment du compromis de vente. En France contrairement aux Etats-Unis et de nombreux pays anglo-saxons, il n’y a pas d’agents spécialisés pour s’occuper du vendeur et de l’acheteur… "Pour combler cette lacune française et répondre aux besoins des acquéreurs, nous nous sommes lancés dans la chasse immobilière et avons réalisé pas moins de 300 projets uniquement sur l’année 2018", met en avant Eric Chatry.

Un service basé sur le matching et l’humain

Le concept de Je Rêve d’une Maison ? "Nous proposons à nos clients un accompagnement global de A à Z tout au long du parcours d’achat jusqu’à la signature de l’acte authentique et la remise des clés", précise Eric Chatry. Analyse du projet immobilier, sélection personnalisée de biens, accès à l’off-market, priorité sur les visites, négociation aux meilleures conditions, accompagnement de l’achat… "Notre force est de combiner la technologie et l’humain", analyse-t-il. Pour mener à bien sa mission, la startup friande de nouvelles technologies peut compter non seulement sur ses 20 chasseurs immobiliers, mais également sur ImmoScan, un outil particulièrement performant créé par son équipe de 5 développeurs. "Ce logiciel innovant permet de scanner en temps réel les annonces issues de plusieurs centaines de sites, de les dédoublonner, de réaliser une analyse sémantique et de faire matcher les critères des clients avec l’offre du marché grâce à des algorithmes", souligne Eric Chatry. Une technologie qui permet ainsi à ses home catchers d’être extrêmement réactifs sur les annonces, mais aussi exhaustifs en ayant accès à l’intégralité du marché. Grâce à cette stratégie, il faut en moyenne 5 semaines et seulement 5 visites à l’acquéreur pour trouver le bien de ses rêves. Une efficacité qui permet à Je Rêve d’une Maison de proposer à ses clients des tarifs de chasse immobilière en deçà des prix du marché : 2 % du prix du bien et 10 % de la baisse du prix négociée.

Etendre le off-market

"Nous construisons une marque et avons à cœur de proposer une expérience qualitative forte. Une mission réussie puisqu’aujourd’hui près de 2/3 de nos clients sont des recommandations de nos anciens clients", déclare le cofondateur. Son objectif ? Réaliser 30 % de projets en plus en 2019. Afin d’accompagner son développement et améliorer son taux de transformation, Je Rêve d’une Maison compte renforcer ses équipes et recruter une dizaine de chasseurs immobiliers dans les mois à venir. Autres projets : développer plus de services sur les biens de plus de 1 million et demi d’euros, mais aussi amplifier le off-market. Dans cette optique, la startup souhaite renforcer ses partenariats avec les agents immobiliers. "Les agences ont de plus en plus conscience de leur intérêt à nous envoyer leur off-market car elles savent qu’avec les clients de Je Rêve d’une Maison les projets vont plus rapidement au bout et sont solides financièrement", conclut Eric Chatry.

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