Le Top 5 des villes où les prix baissent


Par Aurélie Tachot | le mercredi 31 octobre 2018 | Portails de petites annonces
Le Top 5 des villes où les prix baissent

Le marché de l’immobilier ancien ne parvient pas à se ressaisir ! Depuis le mois de juillet, les prix affichés ne cessent de diminuer. Toutes les villes ne sont toutefois pas logées à la même enseigne, d’après le baromètre LPI-SeLoger d’octobre 2018. Zoom sur les métropoles de plus de 200 000 habitants qui affichent les baisses de prix les plus significatives.

Une baisse de 4,7 % à Lyon

Après avoir augmenté de 10,3 % entre juillet 2017 et juillet 2018, les prix des appartements anciens entament une diminution à Lyon. D’après LPI-SeLoger, les prix affichés dans la ville lumière ont chuté de 4,7 % ces trois derniers mois (- 3,2 % pour les prix signés). Le prix au m2 signé frôle ainsi les 4600 euros (4599 euros précisément). La pression de la demande reste soutenue. Elle fait baisser les marges de négociation, qui sont désormais de l’ordre de 3 % du prix de vente affiché.

- 4,2 % à Reims

Ces 10 dernières années, les prix des appartements anciens ont baissé de 6,3 % à Reims. Entre juillet et octobre 2018, cette tendance s’est poursuivie. En l’espace de trois mois, les prix affichés des appartements anciens ont baissé de 4,2 % dans la capitale du champagne. Les prix signés enregistrent, quant à eux, un recul de 5,5 % depuis le mois de juillet. Résultat : le prix au m2 signé s’élève désormais à 2475 euros.

4629 euros/m2 signé à Bordeaux

Comme Lyon, la ville de Bordeaux voit ses prix immobiliers revenir "vers une situation plus normale", observe Michel Mouillart, porte parole du baromètre LPI-SeLoger. Depuis le mois de juillet, les prix affichés des appartements anciens ont baissé de 2,9 %. Quant aux prix signés, ils ont diminué de 1,9 %. Un recul relativement attendu par les acheteurs qui ont vu les prix des appartements anciens augmenté de 15,4 % entre juillet 2017 et juillet 2018.

Un recul de 1,8 % à Montpellier

A Montpellier, les prix des appartements anciens affichent un recul, certes très modéré : 1,8 % sur les prix affichés et 1,6 % sur les prix signés. Le prix au m2 signé est désormais de 2892 euros. L’immobilier neuf y est toutefois très dynamique, d’après une étude du portail Trouver-un-logement-neuf.com. Le prix moyen d’un appartement T3 dans le neuf – 253 000 euros – a même augmenté de près de 10 % en un an (versus octobre 2017).

Les prix de Rennes fondent de 1,4 %

Entre octobre 2017 et octobre 2018, les prix des appartements anciens ont augmenté de 11,3 % à Rennes, d’après le baromètre. Ces trois derniers mois ne sont toutefois pas représentatifs de l’année écoulée puisque les prix de la capitale bretonne sont en retrait de 1,4 % (prix affichés) et 3,2 % (prix signés). Désormais située à 1h26 de Paris en train grâce à l’arrivée de la ligne à grande vitesse, la ville de Rennes devrait toutefois voir ses prix se stabiliser ces prochains mois.

Transférer cet article à un ami