Ce que la data du boncoin nous révèle des projets immobiliers des Français


Le vendredi 26 octobre 2018 | Publi-reportage - Portails de petites annonces
Ce que la data du boncoin nous révèle des projets immobiliers des Français

Si le numérique a bouleversé le secteur de l’immobilier, il est également la source de millions de données qui ne demandent aujourd’hui qu’à être exploitées par les professionnels. Focus sur ce nouvel enjeu qui était au centre d’une conférence animée par leboncoin dans le cadre du salon RENT.

Alors qu’auparavant un prospect poussait la porte d’une agence immobilière pour y exposer son projet immobilier, plus de 9 recherches immobilières sur 10 débutent aujourd’hui sur Internet. Mais si tout se passe désormais derrière un ordinateur ou un smartphone, ces actions silencieuses deviennent parlantes dès que la donnée produite est exploitée. L’objectif ? Aider le professionnel à tirer profit de toutes les informations générées par la recherche en ligne. Avec plus de 7 internautes sur 10 en recherche immobilière qui passent par leboncoin, l’usage de la plateforme est plus que jamais révélateur de la manière dont les Français poursuivent leur projet immobilier. Même les micro-phénomènes s’observent sur leboncoin ! Ainsi, alors que la procédure de divorce avec l’UE était lancée par Theresa May en mars 2017 dans le cadre du Brexit, la plateforme enregistrait sur la même période un pic des recherches réalisées depuis Londres sur des ventes d’appartements familiaux à Paris.
Retour sur les grandes observations sur le comportement des Français lors de leur recherche immobilière.

Des recherches tout le temps…

La majorité des consultations de petites annonces immobilières sur leboncoin se fait en soirée, lorsque les agences immobilières sont fermées : à partir de 19 h, avec un pic à 21 h. Les contacts sont, quant à eux, principalement réalisés en journée avec deux pics à 9 h et 14 h. Les internautes sauvegardent les annonces qui les ont intéressés le soir afin de prendre contact avec l’agence immobilière dès le lendemain matin. Dans cette optique, les agents immobiliers doivent mettre toutes les chances de leur côté en ayant à l’esprit que le contenu des annonces et leur visibilité doivent inciter à la sauvegarde en dehors des ouvertures de l’agence pour être contactés dès le lendemain matin.

 … et des recherches partout

Par rapport aux autres catégories du boncoin, la recherche immobilière a la particularité d’être privilégiée en semaine. La poursuite d’un projet aussi important se fait également durant les heures de travail. Grâce au numérique, les utilisateurs s’attendent ainsi à retrouver de façon synchronisée leurs recherches et annonces sauvegardées chez eux et au travail. D’ailleurs, contrairement au week-end où le mobile est le device de prédilection, c’est l’ordinateur qui est, en semaine, le support le plus utilisé pour faire ses recherches immobilières. Des nouvelles habitudes qui posent question sur la manière dont les professionnels de l’immobilier peuvent accompagner leurs clients. 

Des prises de décisions rapides

La data permet également de mesurer l’invisible. Ainsi, si les utilisateurs les plus investis dans leurs recherches (ceux qui contactent des vendeurs) ont une durée moyenne de recherche de 2,5 mois, les autres (ceux qui ne contactent pas de vendeur durant leur recherche) regardent tout de même les annonces immobilières durant près de 2 mois ! Ces derniers sont les mêmes personnes qui regardent les vitrines d’agences sans jamais y entrer. La data permet désormais de mesurer leur engagement et de comprendre le type de bien qui les intéresserait. En ce qui concerne les utilisateurs qui contactent les vendeurs, il est intéressant de remarquer qu’ils ont une capacité à contacter très tôt dans leur phase de recherche : près de la moitié contacte des vendeurs dès la première semaine de leur recherche. Un constat qui montre l’importance de présenter l’étendue de son portefeuille de biens à tout moment pour capter les acheteurs, le plus tôt possible. 

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