MyCloud3D change de nom et devient REALIZ3D


Par Aurélie Tachot | le lundi 16 novembre 2015 | Visites virtuelles
MyCloud3D change de nom et devient REALIZ3D

Lors du salon RENT, qui s’est déroulé il y a quelques jours à Paris, MyCloud3D s’est présentée sous un nouveau nom. Rebaptisée REALIZ3D, la start-up spécialisée dans la création de visites virtuelles en 3D a adopté une appellation plus adaptée au marché international, à qui elle commence à faire de l’œil.

Ne l’appelez plus MyCloud3D ! Depuis le début du mois de novembre, la start-up, qui édite une solution de visite virtuelle en temps réel, se nomme REALIZ3D (prononcer "realized"). Une appellation qui est le fruit d’une longue réflexion à laquelle toute l'équipe a pris part, d’après Jean-Maxime Gil, dirigeant de la société, qui générera un chiffre d’affaires de plus de 500 000 euros en 2015 (soit 2,3 fois plus qu’en 2014). "Derrière REALIZ3D, il y a l’idée de concrétisation de projets. Ce nom nous a donc plu car nos modélisations permettent aux potentiels acquéreurs de se projeter dans un bien, donc de concrétiser leur projet", explique-t-il. Cette ambition se traduit dans le nouveau logo, qui représente un œil avec, dans sa pupille, des ombres de bâtiments. Avec cette charte graphique, la start-up, qui a également souhaité se différencier du nom très proche d’un disque dur externe commercialisé par le groupe Western Digital, réaffirme son positionnement, presque trois ans après son lancement. "Auparavant, nous réalisions des visites virtuelles pour des boutiques, des musées… Avec ce logo, nous confirmons que nous sommes uniquement positionné sur le marché de l’immobilier", indique-t-il.

Cap sur le Royaume-Uni et la Chine !

Si REALIZ3D, qui dénombre une trentaine de clients dont Icade, Nexity et son actionnaire Bouygues Immobilier, a choisi un nom anglophone, ça n’a rien d’anodin. Après avoir couru les salons immobiliers internationaux, la société a décidé de se lancer à l’étranger. "Nous avons des ambitions au Royaume-Uni, où nous allons débuter une stratégie commerciale et marketing à partir des projets que nous avons déjà menés localement. Nous prévoyons, à court terme, d’installer un bureau à Londres", confie Jean-Maxime Gil. D’ici la fin du mois de novembre, la start-up, qui est passée d’une quinzaine à une trentaine de collaborateurs en 2015, devrait également créer une filiale en Chine, à Hong-Kong. Une étape importante qui est l’aboutissement d’une rencontre avec des promoteurs locaux qui s’est déroulée en octobre 2014. "L’avantage de ce marché, c’est qu’il y a peu de concurrents. Nous allons rapidement y installer deux commerciaux à plein temps, qui travailleront avec un associé chinois, qui parle le cantonais. Puis, au fur et à mesure, nous étofferons l’équipe", précise le CEO, qui se donne l’objectif d’atteindre 1,5 millions de chiffre d’affaires en 2016.

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