3 conseils pour mettre en place une stratégie d’honoraires de gestion


Le vendredi 05 octobre 2018 | Publi-reportage - Logiciels de gestion
3 conseils pour mettre en place une stratégie d’honoraires de gestion

La transformation du secteur de l’immobilier n’est pas toujours à l’avantage de la profession. Les choix stratégiques des agents immobiliers pèsent ainsi de plus en plus sur leur avenir, et surtout sur la valorisation de leur fonds de commerce. Comment optimiser sa stratégie ? Tour d’horizon des bonnes pratiques avec Fabrice Houlé, directeur de Ma Gestion Locative, spécialiste de la gestion locative pour les professionnels de l’immobilier.

1. Améliorer la valorisation du fonds de commerce

Il est essentiel de ne pas jouer la carte du court terme… « Le montant d’honoraires de gestion facturé à un bailleur joue en effet un rôle clé lors du débouclage de l’affaire, c’est-à-dire au moment de prendre sa retraite ou de vendre son portefeuille », explique Fabrice Houlé. L’activité transaction-vente est valorisée entre 0 et 0,3 fois le chiffre d'affaires HT annuel ; l'activité de location, 1 fois le CA annuel ; et enfin l'activité de gestion, autour de 2,5 fois le chiffre d’affaires HT annuel. Cette valorisation peut varier en fonction de l’enseigne, de son emplacement dans la ville, de la récurrence de l’EBE et du chiffre d’affaires de l’entreprise. 

2. Déterminer le bon barème d’honoraires

Dans le cadre de la gestion locative, le choix du barème est stratégique. « Prenons pour exemple un loyer moyen mensuel de 750 euros auquel on applique un taux de 4 % HT que je considère comme du low cost », illustre Fabrice Houlé. La rémunération d’honoraires de gestion s’élève à 30 euros HT par mois, soit un annuel de 360 euros. Sur un coefficient de 2,5, cela revient à une valorisation de 900 euros du lot. 

Si on applique un tarif plus adéquat, moyennement constaté à 5,90 % ; pour un même loyer, on arrive à 44,25 euros HT d’honoraires produits par mois. Soit 531 euros sur une année. Si on applique le coefficient de 2,5 de valorisation pour la gestion, on arrive à 1327,50 euros. Soit un écart de valorisation de 47 % comparé au taux du low cost. 

Conséquences, pour un professionnel possédant 200 lots avec un loyer moyen mensuel de 750 euros à la fin de sa carrière :

- s’il pratique le low cost, la valeur de son fonds de commerce est de 180 000 euros,

- s’il applique un tarif moyen constaté de 5,90 %, soit une offre premium, la valorisation atteint alors 265 500 euros.

 « Ainsi, en proposant des taux low cost, l’agent immobilier apporte non seulement un service bas de gamme à ses clients, mais il sacrifie également dans le futur le prix de revente de son fonds de commerce », souligne le directeur de Ma Gestion Locative.   

3. Travailler avec une assurance de loyers impayés compétitive

Autre point à ne pas négliger : dénicher une assurance de loyers impayés faible en taux.         « Au sein de Ma Gestion Locative, nous proposons aux clients de nos 800 agences immobilières partenaires une assurance qui est à 1,90 % TTC, ce qui leur permet de continuer à prendre des parts de marché et de conserver un taux d’honoraires de gestion correct qui ne dépasse pas les 9 % TTC assurance incluse », met en avant Fabrice Houlé. Un taux que le client propriétaire bailleur est capable de supporter par rapport à un service apporté. « Avec un taux de 4 %, une agence supprime le niveau de services et de disponibilités attendu par les clients, et nuit ainsi à son image de marque », conclut le directeur de Ma Gestion Locative. 

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